SAGES-FEMMES

Le cabinet malatavernois fait aussi les échographies

Depuis cet été, Jean-Baptiste Cartaillac a rejoint le cabinet malatavernois de sages-femmes de sa compagne, Sophie Lucas. D’abord installés en location en 2009, rue des Tuileries, leurs bureaux viennent de déménager à quelques mètres de là, toujours dans le même bâtiment. Encore un peu dans les travaux, le couple de professionnels explique : “cet investissement double la surface d’accueil et nous permet de diversifier nos prestations, pour répondre à une demande forte du territoire”.

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En effet, J.-B. Cartaillac est lui aussi sage-femme et 80% de son activité est pour l’instant tournée vers les gardes qu’il effectue à l’hôpital d’Alès. Mais fort d’un Diplôme Inter-Universitaire d’Echographie Gynécologique et Obstétricale, il commence peu à peu à exercer cette spécialité à Malataverne et travaille en étroite collaboration avec les professionnels de santé de Montélimar et de la région (médecins, sages-femmes, etc). Cette installation est une petite bouffée d’oxygène locale et de sérénité pour les futures mamans comme les médecins, car les délais de rendez-vous sont parfois énormes pour une simple échographie de suivi de grossesse. “Pour l’instant, je m’adapte à ma patientèle et organise mes rendez-vous sur une ou deux journées, en semaine voire le samedi, explique le sage-femme. Puis j’adapterai mon activité en fonction des demandes et diminuerai probablement mes gardes pour être un peu plus aussi à la maison”.

Il faut dire que le couple et leur aîné ont accueilli une petite Sélène, il y a tout juste deux mois, et qu’il ont aussi fort à faire au foyer. Sophie Lucas est donc pour l’heure en congé maternité, remplacée par Claire Nantier, et reprendra du service en janvier 2017. Ses consultations se feront alors en semaine, les lundis, mardis, jeudis et vendredis, sur rendez-vous auprès d’un nouveau secrétariat externe. S. Lucas ne pratique pas les échographies mais assure tout suivi gynécologique classique (contraception, grossesse, etc). Les préparations à l’accouchement qu’elle organise en petits groupes peuvent aussi se pratiquer pour partie en piscine (juste à l’étage en-dessous, au sein du cabinet de kinésithérapie), mais aussi être accompagnés de soins ayurvédiques ou encore d’acupuncture.

Pour contacter le cabinet,

situé au 75 rue des Tuileries, deux numéros distincts :

  • RDV de suivi gynécologique et obstétrique : 04 75 04 53 12.
  • RDV échographies de suivi de grossesse : 06 37 73 34 60.

RELAIS ASSISTANTES MATERNELLES (R.A.M.)

Une demande de nourrices toujours plus forte.

Deux jeudis par mois, les assistantes maternelles de Malataverne se réunissent au foyer J.-H Moulin avec les enfants dont elles ont la garde. Entourées des animatrices du R.A.M., Geneviève Arnaud et Sylvie Galissard, elles bénéficient d’un équipement adapté aux tout petits (jeux, mobiliers) et peuvent ainsi organiser des ateliers ludiques pour les bambins, mais aussi échanger sur leur métier.
Cette année, la commune compte une dizaine de nourrices agréées, qui assurent la garde d’une cinquantaine d’enfants au total.

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Le R.A.M est en perpétuelle recherche de nouvelles assistantes. Il suffit aux personnes intéressées d’appeler Geneviève ou Sylvie au 04 75 51 70 05 ou de se rendre à l’une de ces rencontres au foyer (planning annuel consultable à la rubrique agenda). Pour acquérir l’agrément, 60 heures de formation sont nécessaires, couplées à 60 heures de travail. Les personnes qui n’ont pas de diplômes seront accompagnées pas à pas par le Relais, de la demande d’agrément au Conseil Général au passage des modules du CAP petite enfance. N’hésitez pas à vous informer !

A noter : Une journée mini-ferme est organisée, le 18 juin, à l’Espace Aiguebelle de Donzère. Les assistantes, les parents des enfants, ainsi que toutes les personnes partantes pour cette journée, sont les bienvenues.

Echange de savoirs, 2e édition

“CRÉER AVEC DE PETITS RIENS…”

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L’échange de savoirs est un programme impulsé par les animateurs du SEJ de Malataverne, dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires. L’idée est de rencontrer leurs homologues alentours et d’échanger sur leur métier, les bonnes pratiques, de nouvelles idées d’animation… Les participants peuvent également échanger du matériel thématique, mis à disposition par le SEJ de Malataverne, pour proposer un nouvel atelier aux enfants qu’ils prennent en charge dans leur collectivité.
Cette belle initiative, solidaire et productive, qui est salué par la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS) (une subvention de 1500 € a été octroyée au SEJ).

Concrètement, un calendrier d’environ 5 rencontres par année scolaire est prévu, totalement gratuites pour les participants (20 maximum par séance, de 8h à 12h, sur inscription). La 2e session de ces échanges s’est déroulée le 30 avril 2015, dans les locaux du centre de loisirs. Cathy Rulfo, directrice adjointe du SEJ accueillait neuf personnes venues de Cléon d’Andran, Pierrelatte, Rochegude, mais aussi de la Maison Petite Enfance de Malataverne. Au programme : faire le plein d’astuces pour “créer avec de petits riens” ou comment faire de beaux objets avec du matériel de récupération !

Tour à tour, la belle équipe a : fabriqué une couronne avec du papier journal, de l’encre et des paillettes ; confectionné un joli pendentif spécial “fête des mères”, avec une capsule de café écrasée ; réalisé des mikados et une baguette magique avec des bouts de bois… Bref, de quoi faire de nombreux et chouettes ateliers, qui raviront les enfants pour longtemps.

Pour en savoir + :

La TNT passe en HD

À compter du 5 avril 2016, les 25 chaînes gratuites de la TNT seront toutes diffusées en qualité HD (MPEG4), c’est-à-dire Haute Définition, et la diffusion en SD (MPEG2), soit Définition Standard, cessera définitivement.

Tous les foyers qui utilisent encore un matériel de réception TNT, terrestre ou satellite, uniquement compatible SD devront donc s’être rééquipés en réception compatible HD ; à défaut, ils se trouveront devant un écran noir.

Cette évolution de la TNT va permettre de libérer la bande de fréquences 7000 MHz, pour répondre aux besoins du haut débit mobile (4G).

L’avantage que les usagers tireront de cet effort d’adaptation sera la réception gratuite de 6 chaînes supplémentaires et la qualité HD sur toutes les chaînes.

Si vous devez équiper votre téléviseur d’un adaptateur, deux types d’aides sont prévus :

  • L’aide à l’équipement TNT HD : il s’agit d’une aide financière de 25 euros disponible dès maintenant, pour les téléspectateurs dégrevés de la contribution à l’audiovisuel public (ex-redevance) et recevant la télévision uniquement par l’antenne râteau ;
  • L’assistance de proximité : c’est une intervention gratuite à domicile opérée par des agents de La Poste, pour la mise en service de l’équipement TNT HD. Elle est réservée aux foyers recevant exclusivement la télé par l’antenne râteau, et dont tous les membres ont plus de 70 ans ou ont un handicap supérieur à 80%. Cette aide est disponible depuis début 2016 en appelant le 0970 818 818 (appel non surtaxé).

Les quelques foyers concernés par la nécessité de s’équiper peuvent aussi consulter le site internet www.fransat.fr, seule offre de TNT gratuite par satellite reconnue par le CSA.)

Pour en savoir + : www.recevoirlatnt.fr

Cartes Nationales d’Identité

Vers de nouvelles dispositions de délivrance

Chaque année, durant la période d’avril à juin, les services des mairies et de l’État ont à gérer une forte hausse des demandes de carte nationale d’identité et de passeport. Il en résulte une augmentation sensible du délai de délivrance de ces titres, qui peut parfois dépasser 2 mois en période estivale. N’attendez pas la dernière minute !

Si vous devez passer un examen scolaire en juin prochain ou si vous partez en voyage l’été prochain, vous êtes invité(e) à vérifier d’ores et déjà la date d’expiration de
votre titre.
S’il n’est plus valide, rapprochez-vous sans attendre :

  • de votre mairie, pour une demande de carte nationale d’identité ;
  • d’une mairie-station, pour une demande de passeport.

    Attention ! Les modalités de délivrance des cartes nationales d’identité changent à partir du 21 mars 2017 : la mairie de Malataverne n’est plus votre interlocuteur pour ces démarches. Consultez le document ci-dessous pour connaître la procédure et la mairies stations du Département. Vous êtes invitez à faire une pré-demande en ligne ici : [pré-demande de C.N.I.->https://passeport.ants.gouv.fr/Services-associes/Realiser-une-pre-demande-de-carte-nationale-d-identite-CNI]

    comment-obtenir-sa-c-n-i-a-partir-du-21-mars-2017

Histoire extraordinaire de François Bravay et de son château de Belle Eau

François Bravay, fils d’un marchand de casseroles et outils agricoles de Pont-Saint-Esprit, est né le 25 novembre 1817. Caricature du nouveau riche, son existence extraordinaire a servi de trame à un roman d’Alphonse Daudet, Le Nabab.

Ruiné, car peu doué pour le petit commerce, Bravay, va tenter sa chance à Alexandrie en 1847. En se jouant de la naïveté du Vice-roi d’Égypte, Saïd Pacha, il acquiert rapidement une immense fortune. Revenu en France en 1861, il mène une vie fastueuse, et dépense sans compter.
Il se lance alors dans la politique. Par ses largesses, ce personnage éblouira la bourgeoisie locale et par là, même les électeurs. Il sera élu conseiller général, en 1862, puis député du Gard, en 1865.

Il fait construire un château à Pont Saint Esprit, sa ville natale, achète celui de Belle-Eau à Malataverne, où il reçoit Saïd Pacha, et un hôtel à Paris où il réside. Ce train de vie dispendieux viendra rapidement à bout de son magot ramassé en Égypte. Ruiné il mourra, aveugle et sans ressources à Paris, en 1874.

Le Nabab…

François Bravay n’était plus depuis trois ans quand Alphonse Daudet entreprit de le ressusciter d’entre les morts. Sa vie, il la connaissait dans ses grandes lignes. Pour la connaître dans le détail, il lui eût suffi de confesser son frère Ernest, qui avait servi de secrétaire au « Nabab », d’interroger ceux qui, à un titre quelconque, s’étaient trouvés en rapport avec François Bravay, ses amis : Me Faveri, Me Nogent-Saint-Laurent, Achille Jubinal, Charles-Edmond, Mistral, Carvalho, Nadar, et ses ennemis, là-bas, dans le Gard, les Bonnefoy-Sibour, les Chabanon, les Boyer. Une tournée dans sa circonscription électorale, et sous la cendre remuée des passions éteintes, il retrouvait la légende et la réalité ; un saut jusqu’en Égypte, et il ramenait une pleine nasse de renseignements.

D’Alexandrie, il lui eût fallu se diriger sur Constantinople, l’histoire de Bravay se confondant avec l’histoire des pachas d’Égypte, vassaux des sultans ottomans. C’était le sujet et la matière du livre que Flaubert avait rêvé d’écrire, Harel Bey, ou l’ « Orient en habit noir », – livre prodigieux, pittoresque, aux multiples ramifications, avec des incursions dans tous les mondes, la politique, la finance, le journalisme, la juiverie triomphante.
Mais l’histoire n’est point faite pour les contemporains. C’est toujours une œuvre posthume. Daudet essaya de s’en tirer par la tangente, en intercalant dans son roman des fragments de chronique.

Il transposa : son récit se passait sous l’Empire, entre 1860 et 1870 ; il changea les noms des protagonistes, déplaça les scènes : Jansoulet (Bravey) devint originaire du bourg de Saint-Andréol, sa fortune, c’est à Tunis et non en Égypte qu’il l’a conquise, enfin c’est en Corse, et non à Nîmes qu’il s’est présenté devant les électeurs. Au cours de cette transposition, la vérité historique avait, en maints endroits, reçu de sérieuses entorses. Seuls le milieu et les types parisiens se détachaient avec relief, la Corse et les Corses étaient relégués au second plan, et l’Orient, un Orient de bazar, prenait des teintes fâcheuses de chromo.

… D’un scandale…

Le Nabab parut en feuilleton dans le Temps, sans incident. Le scandale commença sitôt qu’il sortit des presses de Charpentier. Critiques et chroniqueurs reconnurent sous leurs noms d’emprunt les personnages qui gravitaient autour du « Nabab ». Ils les nommèrent : le duc de Morna, c’était Morny, Cardailhac, Nestor Roqueplan selon les uns, Carvalho selon les autres, Moessard figurait Gregory Ganesco, Hemerlingue, Oppenheim, Félicia Ruys tenait à la fois de Marcello et de Sarah Bernhardt, Bernard Jansoulet, enfin, incarnait François Bravay. Dans le Figaro du 5 janvier 1878, A. Perivier démasqua « le vrai Nabab » :
« Quant à l’auteur du roman, il n’avait pour écrire l’histoire du Nabab qu’à recueillir ses souvenirs personnels, écrivait-il ; il est le compatriote de Bravay, qui ne lui fut pas inutile à son entrée dans le monde parisien où, depuis, M. Alphonse Daudet a pris une place si distinguée. »

Le jour même, Daudet protestait contre les insinuations du rédacteur du Figaro. Désolé que Perivier eut mêlé à son récit des personnes et des noms auxquels il n’avait jamais songé, il terminait sa lettre par ces mots :
« Quant à moi, monsieur, s’il est vrai que j’occupe dans le monde une situation aussi distinguée que M. Perivier veut bien le dire, ce n’est pas à François Bravay que je le dois. Je ne l’ai vu que deux fois dans ma vie : juste le temps de le juger, de le plaindre et de le peindre. »
« Cela fait beaucoup plus d’honneur à sa perspicacité qu’à son cœur », riposta Adrien Bravay, le frère du « Nabab ». Daudet eût pu lui retourner l’équivoque compliment. Car enfin le factotum de Mohammed-Saïd n’était pas un agneau sans tache et Henry Céard a pu écrire avec raison :
« Fortune inattendue pour ce mercanti d’intrigues et de rapines, gagneur d’argent et d’insolence dans les Mille et une Nuits et les mille et une proxénétismes de l’Orient, que de passer un instant auprès d’Alphonse Daudet. L’observateur prêtera au ruffian la grandeur, qui lui manque et tirera sa catastrophe hors de son apparente banalité. Jansoulet tombe dans Paris comme un crapaud dans un piège de fourmis-lions. Tous les parasites de la presse, de la tribune et de la finance s’attellent à sa renommée, la hissent et la dévorent jusqu’au jour où, réduit à rien, dévalisé de ses illusions et lamentable par la déconfiture de sa bassesse, il mourra avec l’étonnement de se découvrir des naïvetés et de se connaître un cœur. Ce cœur, il le doit à Daudet, et le marchand d’hommes, de femmes et d’honneur vit, maintenant, enrichi grâce à la littérature, par la seule denrée que ses millions n’avaient jamais pu acheter. »

… À l’autre

La publication du « Nabab » provoqua une autre protestation, plus inattendue encore et plus cocasse. Cette fois, ce n’était pas, l’histoire, mais la fiction qui était incriminée. Le bey de Tunis, qui s’appelait Mohammed, tout comme le patron de Jansoulet, prit ombrage de la façon dont Alphonse Daudet avait parlé de son homonyme. Ses doléances, transmises à Paris par la voie diplomatique, parvinrent jusqu’aux oreilles de Charpentier qui, par une note publiée à la fin de la 37e édition du roman, dissipa l’équivoque en déclarant, d’accord avec Daudet, « que les scènes du livre où il était question de Tunis étaient tout à fait imaginaires, et qu’il n’avait jamais eu l’intention de désigner aucun fonctionnaire de cet état ».

Encouragée par cette protestation et par la suite qui y fut donnée, la Gazette de Corse éleva la voix à son tour. Tout autant que Tunis, Daudet avait diffamé la Corse.


Pour en savoir + :


Source : http://www.nemausensis.com/Nimes/LeNababAlphonseDaudet.html

Inaugurations

Trois nouveaux équipements livrés pour Malataverne

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Une cinquantaine de Malatavernois, dont les jeunes du CMJ, ont participé aux trois inaugurations organisées par la Municipalité, ce samedi 30 mai 2015.

Le premier ruban officiellement coupé fut celui de Montchamp, par les mains de Mlle le maire, Lucie Tardy. Dans la lignée des grands aménagements réalisés pour la traversée du village, ce chemin a été remis à neuf à son tour. Coût de l’opération 205 000 € ht, financé par la commune (80 %) et le Département (20 %).
Les travaux avaient pour but de sécuriser la circulation des véhicules comme des piétons, sur cet axe très fréquenté par les enfants depuis l’émergence des derniers lotissements. Ce programme a permis la réfection du réseau d’eau pluvial, le réaménagement de la chaussée et du trottoir. Des rétrécissements, un plateau traversant et une signalétique adaptée sécurisent l’ensemble de la voie.

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La seconde étape s’est déroulée près du pont de la Riaille, avec l’inauguration de deux logements locatifs, place des Cèdres. Ils marquent la fin du programme de réhabilitation de l’ancienne poste, qui accueille déjà plusieurs associations, l’épicerie et le salon de coiffure. Le programme complet de 248 000 € ht (locaux commerciaux et logements) a été entièrement autofinancé et sera rentabilisé à long terme par les différents loyers. Une opération qui permet de revitaliser le cœur de village, tout en maîtrisant la dépense publique.

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Enfin, la matinée s’est clôturée du côté des services techniques du village et de leur tout nouvel hangar. Ce local de 375 m2 était devenue nécessaire pour abriter les véhicules et matériels communaux. Coût du programme : 136 395 € ht.