Dormir – Se restaurer

Les tables

L’hébergement

  • LA MAGNANERIE – Chambres d’hôtes

    Annick GONNET

    485, Chemin de Jarnias

    26780 Malataverne

    06 83 89 42 92

    tagor@orange.fr
    La magnanerie

  • MAS FA SUA – Chambres d’hôtes

    Gilles CATALAN

    235, Chemin des Brebis

    26780 Malataverne

    04 75 90 77 47

    catalanath@aol.com
    Mas fa sua

  • MAS DE LA FORTUNELLE – chambres d’hôtes

    Céline CATALAN et Thomas Lermytte

    1100, Chemin de la Fortunelle

    Quartier Navon

    26780 Malataverne

    04 75 51 86 64 – 06 78 92 93 20

    catalanceline@aol.com
    http://masdelafortunelle.fr/

  • CHAMBRES D’HÔTES – aux Joannins

    Patrick PRIEM

    3660, Route de Donzère

    26780 Malataverne

    04 75 90 83 59

  • LA BASTIDE DE MONTCHAMP – chambres d’hôtes

    M. et Mme CASSORET

    730, Chemin de Montchamp

    26780 Malataverne

    04 75 54 57 53

    bastide.montchamp@wanadoo.fr
    www.bastidemontchamp.com

  • LE MOULINAS – camping, gîte & chambres d’hôtes

    Michel CHABAUD

    1370 B, Chemin de la Labre

    26780 Malataverne

    04 75 90 72 35

    www.hebergement-le-moulinas.com

Patrimoine naturel

Un site protégé, Les Couriasses

 

Le site des Couriasses, d’une surface de 14 hectares, est localisé à l’est de la ligne à grande vitesse sur le massif des Roucoules. Ce site correspond à l’une des mesures compensatoires pour la flore mise en place lors de la construction de cette ligne à grande vitesse. La SNCF, via RFF (Réseau Ferré de France) a cédé ce site au Conservatoire Rhône-Alpes des Espaces Naturels (CREN) , pour qu’il en assure la gestion. Le plan de gestion du site a été rédigé en 2003.

Pourquoi le site des Couriasses ?

Les pelouses sèches des Couriasses témoignent d’une tradition pastorale ancienne. Elles abritent plusieurs espèces végétales rares et/ou protégées, telles que le Cytise à longues grappes (cf. photo ; présent en France uniquement dans 4 départements : la Drôme, l’Ardèche, le Gard et la Lozère), l’iris nain, l’asphodèle rameuse, etc. Véritable carrefour climatique, le site accueille même quelques espèces méditerranéennes (comme les fauvettes passerinette et mélanocéphale par exemple). Les pelouses sèches se développent sur des terres arides. Toutefois, même si le sol est peu épais, les arbres et arbustes peuvent coloniser petit à petit ces espaces et les faire disparaître.

Quelles actions ont été réalisées ?
Une partie du site fait régulièrement l’objet de travaux pour limiter la dynamique des buis et maintenir un tapis végétal ras et ouvert favorable aux espèces des pelouses sèches. Le reste de la parcelle est laissé en libre évolution.
Depuis 2004, plusieurs « Chantiers d’automne » sont ainsi réalisés par le CREN avec l’aide d’une équipe de Drôme Insertion. Ces opérations ont permis de rouvrir des secteurs de pelouse sèche par des actions de débroussaillage. Début 2006, des éclaircies dans le boisement ont aussi été réalisées par les élèves du Centre d’Etudes Forestières et Agricoles (CEFA) de Montélimar pour permettre au Conservatoire Botanique National Alpin (CBNA) de réaliser des plantations de Cytises à longues grappes. Ces plantations ont été réalisées en 2006 dans l’objectif de renforcer les populations de cette espèce déjà présente sur le site. Des suivis de végétation sont réalisés par le CREN pour évaluer l’efficacité de la gestion.

Des papillons ! En 2007, la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (FRAPNA) a réalisé l’inventaire des papillons de jour présents sur le site. Il apparaît que le site des Couriasses n’est pas très diversifié (34 espèces), néanmoins, plusieurs espèces sont très rares pour le département de la Drôme comme le marbré de Lusitanie par exemple.

Chaque année, l’équipe de Drôme Insertion réalise l’entretien des secteurs déjà débroussaillés en début et en fin d’année 2008 et les suivis de la végétation et des plantations de Cytise à longues grappes sont réalisés respectivement par le CREN et le CBNA.

En savoir + : Les Couriasses – Rapport du CREN en pdf


Navon, une nouvelle piste

2,3 kms de piste incendie ont été réhabilités en 2011, grâce au projet porté par la commune et mis en oeuvre par l’ONF (Office National des Forêts). Cette piste avait été créée en 1985, à l’occasion du reboisement en résineux (cèdres et pins noirs) de Navon.
Elle est désormais ouverte et accessible aux promeneurs du 1er septembre au 1er mars, la période estivale exposant bien plus aux risques de feux. Avis aux randonneurs, le sommet de Navon offre une vue superbe sur le Rhône, la Drôme, l’Ardèche…

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Aux portes de Provence

Naturellement…

malataverne-aux-portes-de-provence

 

 

 

 

À 1h30 de Lyon, Marseille ou Montpellier, Malataverne est, depuis des temps préhistoriques, placée au carrefour d’axes majeurs de circulation. Blottie dans un écrin de verdure aux couleurs lavande, ses 1668 hectares sont ramassés autour de trois reliefs aux versants relativement raides d’Est en Ouest : Roucoules, Montchamp et Navon.

Entre ces massifs escarpés, les voies de circulation Nord-Sud structurent l’espace : ligne TGV, RN7, A7… L’échangeur de Montélimar Sud est en fait situé sur le territoire de Malataverne, à 8 km environ de la « Capitale du Nougat », abri remarquable où des campagnes de fouilles archéologiques ont cours depuis plusieurs années.

Plus à l’Ouest, les vues offertes à la cime de Navon valent le détour. Perché à 335 mètres d’altitude, vous dominerez les paysages de la Drôme comme de l’Ardèche, séparés par la ligne majestueuse du grand fleuve Rhône.

Le massif des Couriasses, situé à l’extrême Sud du territoire, constitue une véritable frontière naturelle dont le biotope atypique permet d’abriter une flore préservée et protégée par le CREN.

Avec Montchamp, situé de l’autre côté des voies de circulation, ils forment les deux vantaux naturels et véritables des portes de la Drôme Provençale !

Un peu d’histoire

À l’origine, le hameau de Rac était le chef-lieu de la commune. Selon certains, [source : Brève histoire de Malataverne de Léon Chaix.] , Rac pourrait correspondre aux trois premières lettres du mot « raccourci ». Cette idée provient du fait que, depuis des temps reculés, un chemin très fréquenté partait d’abord de la Voie Romaine, ensuite de la Voie Royale (ancienne N.7) à la hauteur des Joannins. Il passait au pied de Navon et traversait Rac, pour aboutir au quartier Saint-Joseph à Châteauneuf. Il s’agissait donc d’un raccourci pour aller à Montélimar.

Pour d’autres (plus vraisemblablement), l’étymologie de Rac se réfère à la notion de promontoire. Le hameau, haut perché, domine en effet la plaine de Montélimar.


C’est par décret du 4 mai 1891 que le transfert du chef-lieu de la commune de Rac à Malataverne fut officiel. Malataverne, en tant que chef-lieu de commune, est l’une des plus jeunes du département de la Drôme.

On dit que Malataverne pourrait être le diminutif de « mauvaise taverne », c’est-à-dire un endroit où l’on commettait le mal. Toutefois, une autre origine est possible, en référence à la Maltote, impôt que l’on percevait en plus de celles qui étaient imposées.

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Malataverne aujourd’hui

malataverne-aujourdhui


Attractive, agréable à vivre et idéalement située, Malataverne possède une zone industrielle qui poursuit son essor depuis quelques années.

En pleine évolution démographique (2003 habitants au 1er janvier 2017), la commune se dote de nouveaux équipements. Récemment :

  • agrandissement de l’école ;
  • création d’un centre de loisirs ;
  • extension du réseau d’assainissement collectif ;
  • création d’une structure multi-accueil pour la Petite Enfance, inscrite au sein d’un pôle enfance, jeunesse & loisirs qui inclus des équipements sportifs ;
  • extension de la mairie ; création d’un bureau de police municipale ;
  • aménagements de circulations douces et sécurisées, incluant la création d’une passerelle sur la Riaille ;
  • etc.

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Son territoire aux accents provençaux offre aux amateurs de randonnées ensoleillées, une pause goûteuse et paisible. Le GR 429, qui traverse la commune, les conduira de la cathédrale de Viviers, en Ardèche, au monastère d’Aiguebelle.

A moins qu’ils ne préfèrent visiter le vieil, sa chapelle restaurée, ses ateliers d’artistes, et profiter de la vue splendide offerte vers le Nord, par la place de la Planète !

En partant du village, ils pourraient aussi monter jusqu’à la chapelle de Montchamp en suivant le chemin de croix. C’est alors tout le Sud de la Drôme qui s’offrirait à leur regard.

Au carrefour de la mer Méditerranée, du Vercors , des gites et des tables qui fleurent bon la lavande  et un point de départ idéal pour découvrir tous les plaisirs de Provence.

Pour avoir un aperçu, en images, cliquez : ICI

Pour organiser vos vacances en Drôme provençale, visitez ce site ami :

http://www.dromeprovencale.fr

Accès – Plan

Plan de Malataverne, téléchargez le :

Plan_Malataverne_2012_W3624

  • En voiture :
    Par l’autoroute A 7, sortie Montélimar sud (nº 18) :
    Au rond-point, prendre à droite en direction de Montélimar, faire 300 mètres puis prendre la première à gauche, direction Malataverne.
    Par la route en venant de Montélimar :
    Sortir de Montélimar par la Nationale 7 direction Avignon. Faire environ 3 km puis quitter la N 7 à droite en suivant l’indication Malataverne.

  • Distances routières : PARIS 609 km – VALENCE 49 km – LYON 150 km – MONTELIMAR 8 km – MONTPELLIER 136 km – PIERRELATTE 16 km – MARSEILLE 145 km – AVIGNON 67 km.

  • En train :
    Par TGV : Gares de Valence et Avignon
    Gare SNCF de proximité : Montélimar, Donzère, Pierrelatte.
    Renseignements et réservations : SNCF.

  • En avion :
    Aérodrome de Montélimar-Ancone à 15 km
    Aérodrome de Pierrelatte à 16 km
    Aéroports d’Avignon et de Nîmes
    Aéroport de Valence.

  • Services de Taxi :

    BILL TAXI
    Laurence RENAUDIER
    55, rues des Tuileries
    26780 Malataverne
    Tél. 06 72 28 14 88

    A7TC – Taxi
    M. Cassoret
    Chemin de Montchamp
    26780 Malataverne
    Tél. 06.69.08.61.86
    Courriel : a7ctaxi@gmail.com
    Web : www.a7ct.fr

  • Transport touristique autocars :

    GINHOUX Voyages
    Chemin de Combelongue
    26780 Malataverne
    Tél. 04 75 50 22 95
    Courriel : accueil@ginhoux.com
    Web : www.ginhoux.com
  • Transports par Autocar (lignes Département) :

    Transport scolaire collège G. Monod : Cliquez ICI
    Transport scolaire – Gare routière : Cliquez ICI
    Visualisez les horaires des lignes régulières ICI.
  • À découvrir aussi :
    les services du C.C.A.S. (Centre Communal d’Action Sociale)
    pour les Malatavernois.

 

 


Patrimoine archéologie

Sa situation géographique particulière a fait de Malataverne un lieu d’habitat privilégié pour de nombreuses populations passées. Plusieurs sites ont ainsi témoigné du passage de nos ancêtres, à différentes périodes. Certains ont encore, de nos jours, de nombreux secrets à révéler aux archéologues…
La commune de Malataverne fait partie, avec celle limitrophe de Châteauneuf-du Rhône, des installations humaines qui depuis la Préhistoire verrouillent l’entrée Nord du défilé de Donzère et les voies terrestres qui permettent de le contourner. Situées au sud de la plaine rhodannienne de Montélimar, leurs terroirs comprennent des secteurs forts accidentés, dont les types de reliefs ont très tôt favorisé l’occupation humaine : le défilé de la Riaille, entre les monts Ma !obret (ou Maloubret) et Roucoule, le serre de Maloubret, le piton et la plateforme de Rac [1].

Sites répertoriés au patrimoine local…

  • Quartier de Pagnère : vestiges d’une occupation d’époques chalcolithique et néolithique ancien et néolithique final – Age du bronze ancien ; vestiges de site d’époque gallo-romaine et aqueduc.
  • Peyraud Nord : niveau d’occupation du Chalcolithique et fosses de l’Age du Bronze.
  • Tourvieille : traces d’occupation (tegulae, sigillée, mosaïque…), à quelques mètres des sites du Palais avec sa villa et son prieuré Saint-Pierre du XIIIe siècle et de celui de Combeaumont (substructions antiques variées, atelier de poterie et tuilerie antique…) de la commune voisine de Châteauneuf-du-Rhône.
  • Saint-Etienne (Saint-Estève) du Rastelet : vestige d’un aqueduc antique ; vestiges d’un édifice religieux médiéval accompagnant un cimetière du Haut Moyen-Age, qui existait encore en 1764, et parfois identifié comme étant le prieuré de Rac, qui relevait de l’ordre de Saint-Ruf de Valence. Il était le siège d’une paroisse du diocèse de Saint-Paul-Trois-Château, dont l’église était dédiée à Saint-Jean-Baptiste.
  • Château de Rac : éperon barré auquel on accédait à l’origine par le sud à travers un isthme rocheux barré probablement dès l’Age du Bronze, avec un fond de cabane dit d’époque « ligure » (chalcolithique). Le site, encore occupé à l’époque antique (restes de maçonneries, un autel, une borne milliaire de Tibère) s’est particulièrement développé au Moyen-Age. Sur cet isthme rocheux, une motte féodale (castrum de Raco) a été élevée sur et avec des vestiges antiques.
    Sur un massif calcaire qui domine la plaine de Montélimar, se dresse l’ancienne chapelle castrale (est­-ce le prieuré Saint-Jean-Baptiste de Rac ?) dont il reste la façade XIIe siècle (tailles décoratives, inscription, marques lapidaires, etc). Existence de tombes à lauses accompagnées de « bols » en céramique et de « coquilles » sous la nef reconstruite au XVIIe siècle.
    Bourg castral, dont il subsiste les remparts et quelques constructions.
    En savoir + sur : le Hameau de Rac.
  • La Coque : vestiges d’une occupation du Néolithique Ancien.
  • La Riaille : vestiges d’une installation antique qui succèdent à une occupation du Paléolithique ancien et du Néolithique, découverts sur le tracé de l’Autoroute A7, appelée Villa de la Riaille. Elle était installée en bordure de la voie Agrippa. Il s’agit d’un petit établissement rural gallo-romain (IIIe-IVe s.) dont les vestiges se partagent entre les communes de Malataverne, Allan et Châteauneuf-du-Rhône. Cet édifice a tout d’abord dû servir de relais sur la voie d’Agrippa entre Novem-Craris et Acunum, puis à partir du IVe s., il est en partie transformé en cellier et atelier de vinification. Des thermes, avec utilisation des eaux sulfureuses de Bondonneau, sont également attestés.
  • Quartier Sainte-Agnès : vestiges d’occupation d’époque néolithique.
  • Roumezières : vestiges issus des travaux archéologiques menés préalablement au tracé du TGV-Méditerranée (occupation du Néolithique final et du Paléolithique et niveaux d’occupation gallo­-romaine).
  • Col de Malataverne : borne milliaire et vestiges d’une occupation antique.
  • La Grotte Mandrin : site archéologique majeur du paléolithique moyen, qui fait l’objet de fouilles programmées depuis plus de 25 ans. En savoir plus ici. 
  • Montchamp – piton rocheux de 330 mètres qui sépare la Valdaine du Tricastin (les Tricastins s’arrêtent au Lez), au pied d’un col emprunté par la via Agrippa :
    Nécropole du Moyen-Age, datée des Ve-Vle s.
    Tombes à lauses anthropomorphes et orientées est­-ouest avec nombreuses réinhumations.
    Sanctuaire de pèlerinage dédié à Notre-Dame de Montchamp construite à l’époque romane (nef XIe allongée en 1858 et chœur XIIe s.) sur des substructions antiques : murs appareillés et sigillée.
    Sainte-Marie est mentionnée dans une bulle papale de 1086, et devient prieuré au XIIIe s. Ce dernier a été arasé en 1945 pour aménager l’esplanade nécessaire pour le pèlerinage. Il en reste des traces.
    Plus au nord, hypothétiques vestiges d’un oppidum (Age du Bronze-Age du fer) dont l’enceinte ceint le replat où se situe le sanctuaire.
  • Maloubret : vestiges d’une occupation antique et fanum repérés par photo aérienne ; vestiges d’un fortin en pierres sèches et sur pentes orientales du serre de Maloubret, atelier de taille du Chalcolithique. Serre de Maloubret : occupation néolithique, atelier de taille, débitage.
  • Le Colombier : vestiges d’une occupation néolithique (débitage… ) et moustérienne.
  • Mayol : petit site du Néolithique final-Age du Bronze ancien, auquel succède une occupation d’époque gallo­-romaine, puis un édifice religieux aujourd’hui détruit.
  • Les Iboussières : aven sépulcral épipaléolithique (Azilien, – 10 000 ans), qui a livré des restes humains, de la faune tempérée et un exceptionnel mobilier funéraire (parures) tant par le nombre que la variété des matériaux (produits maritimes, bois et os de cerfs percés…). En savoir ici : Aven des Iboussières.
  • Le Petit Bel Air : vestiges d’une occupation néolithique.
  • Malavas : vestiges d’une occupation du Paléolithique ou du Néolithique.
  • Navon : atelier de taille du Néolithique (pièces de silex, dont éclats de débitages), et niveaux d’occupation du chalcolithique et chasséen (site qui se développe sur les communes de Malataverne et Châteauneuf-du-Rhône)

ARCHEOTOUR
Anne-Lise et Marie ont fait étape à la Grotte Mandrin

Marie et Anne-Lise, blogueuses, livrent quelques instantanées des fouilles 2017 de la Grotte Mandrin (Photo de Ludovic slimak).

Anne-Lise et Marie, toutes deux étudiantes en Protohistoire à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ont fait escale à Malataverne et intégré durant quelques jours l’équipe de fouilles 2017 de la Grotte Mandrin, dans le cadre de leur projet ARCHEOTOUR .
« Nous nous sommes rencontrées sur les bancs de la fac et notre amitié s’est construite autour de notre passion commune pour l’archéologie. Au cour de nos discussions, nous avons été interpellées par la curiosité que beaucoup manifestent pour leur passé tout en méconnaissant les acteurs qui œuvrent à la découverte de ce patrimoine. Associés à nos envies de voyage et d’actions concrètes, ces questionnements nous ont donné l’idée de l’Archéotour.
En tant qu’étudiantes, nous pouvons être un lien privilégié entre le monde des professionnels et les profanes. À la curiosité du grand public nous voulons répondre par des explications claires et ludiques mais toujours scientifiques : c’est pourquoi nous avons choisi le format du carnet de voyage, qui a pour avantage d’être dynamique et de capter agréablement l’intérêt du lecteur. De cette façon, nous espérons contribuer à l’intérêt du public pour les travaux scientifiques. »
Pour en savoir plus, découvrez le carnet de voyage d’Anne-Lise et Marie sur le blog de l’Archétour.


ARCHÉOLOGIA N°555
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir
sur la Grotte Mandrin de Malataverne…

ARCHEOLOGIA N°555 – Juin 2017Alors que l’équipe scientifique va bientôt entamer sa 27e année de fouilles à Malataverne et que le mobilier de la Grotte Mandrin va s’exposer au Musée National de Préhistoire des Eyzies de Tayac, du 30 juin au 13 novembre 2017, au côté de l’Homme (russe) de Denisova… Le magazine Archéologia a décidé, pour son numéro de Juin 2017, de mettre à l’honneur ce site encore peu connu mais qui bouleverse nos connaissances sur l’histoire du peuplement de l’Europe, et la possible rencontre entre Néandertal et Homo sapiens. Car à la Grotte Mandrin, le dégagement d’une culture archéologique remarquable, le Néronien, vient relancer le débat sur la plus ancienne migration de notre ancêtre, l’Homme biologiquement moderne…
Pour découvrir ce dossier spécial d’Archeologia, les articles détaillés et interviews de Ludovic Slimak, Laure Metz et Rob Hope : rendez-vous sur le site de la revue www.archeologia-magazine.com

Bon à savoir : Archeologia en profite pour organiser un jeu-concours autour de son dossier spécial « Grotte Mandrin ». Les 5 premiers à répondre à la question posée gagneront un DVD du film « Crépuscule néandertalien pour aube moderne », de Rob Hope, offerts par la commune de Malataverne Et si vous n’avez pas répondu assez vite, un 2e concours sera organisé le vendredi 22 septembre 2017 à Malataverne, à l’occasion de sa 2e « Journée Préhistorique » organisée sur l’esplanade Gaston Etienne. Pour plus d’information à ce sujet : rendez-vous ce jeudi 1er juin 2017, à 20h30, en mairie, avec l’association d’archéologie de Malataverne.


MUSEE NATIONAL DE PREHISTOIRE
La Grotte Mandrin s’expose avec « Le 3e homme »

Le Musée National de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac (Dordogne) organise, avec la collaboration de la Réunion des musées nationaux-Grand Palais de Paris, une exposition consacrée à La Préhistoire de l’Altaï, intitulée « Le troisième homme », qui sera présentée au Musée National de Préhistoire du 30 juin au 13 novembre 2017.
La Grotte Mandrin de Malataverne y sera présentée, aux côtés des prestigieuses collections de Denisova qui sortent pour la première fois de Russie. « L’homme de Denisova » est le nom donné à cette nouvelle espèce d’hominidé éteinte, identifiée par analyse génétique en 2010, sur la base de vestiges osseux découverts dans les montagnes de l’Altaï. Il y a plus de 40 000 ans, cet homme a vraisemblablement rencontré ses cousins Néandertal et Homo Sapiens, ce-dernier étant notre ancêtre biologique et unique représentant de l’espèce humaine de nos jours…
Une quarantaine de pièces de la Grotte Mandrin seront présentées au sein de cette exposition inédite, et se focalisent sur deux strates archéologiques en particulier. La première concerne la culture du Néronien, caractéristique des hommes présents il y a 50000 ans à Malataverne. La seconde évoque le passage des tout derniers « Moustériens » de la région, dont la culture est normalement attribuée à Neandertal…


EXPOSITION A SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAUX
« Habiter en Tricastin de la Préhistoire au Moyen-Âge »

Le musée d’archéologie tricastine de Saint-Paul-trois-châteaux ouvrira ses portes au public le 18 mars 2017, à 14h30, pour un week-end découverte autour de la nouvelle exposition du musée !
« Habiter en Tricastin de la Préhistoire au Moyen Âge » vous permettra de découvrir et visualiser les différents types d’habitats que l’homme a érigés au cours des siècles dans la région. Des cabanes aménagées à l’abri des grottes, aux villages médiévaux en passant par les huttes néolithiques et villages protohistoriques, l’exposition présentera des reconstitutions, des maquettes fidèles aux vestiges découverts sur différents sites.
Un week-end spécial : le samedi 18 et le dimanche 19 mars, de 14h30 à 18h, grâce au magazine Télérama. Le PASS Musées-Télérama vous donnera l’accès gratuitement à l’exposition en présentant un coupon valable pour 4 personnes (à détacher des numéros des 8 et 15 mars prochains).
Une partie du matériel trouvé à l’Aven des Iboussières, l’un des sites archéologiques de Malataverne, doit normalement figurer au sein de cette exposition.

Exposition du Musat – Habiter en Tricastin de la Préhistoire au Moyen-Âge.


Notes
[1] Informations extraites de l’arrêté préfectoral du 7 mars 2005, portant sur les zones archéologiques de saisine sur les dossiers d’urbanisme de la commune de Malataverne.


Patrimoine culturel

  • L’histoire de Malataverne fut longtemps celle du hameau de Rac. Ses fortifications, sa chapelle rénovée avec ses abords, valent la balade !
    La chapelle de Rac accueille désormais plusieurs manifestations culturelles, organisées par l’association R.A.C. (Rencontre Animation Culture). Il est également possible de la visiter, chaque année au mois de septembre, à l’occasion des journées du patrimoine.
    En savoir + : Hameau de Rac
  • Lorsque Malataverne devient chef de la commune, le transfert de la paroisse n’a pas lieu tout de suite, et l’édification de lEglise de Malataverne ne s’est pas fait en un jour…

 

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